Situation : pour "faire bouger les choses", les citoyens secouent l'actualité

TF1, France TV, M6 : L’un des reporters de télévision a échappé – parfois durement – à l’analyse du média Météo. Depuis plus d’un an, une coalition de citoyens réclame une meilleure réponse à l’actualité climatique.

« Je ne me suis jamais sentie aussi bien », s’enthousiasme Claire Morvan. Depuis plus d’un an, avec la solidarité des citoyens de nombreux médias, qui s’est récemment constituée en organisation, elle suit l’actualité à la télévision. En ligne de mire, comment faire face à l’actualité météo. Ces derniers mois, l’organisme a par exemple posté sur M6 après avoir montré canicule avec des vacanciers mangeant des glaces ou profitant de l’eau ; TF1 qui n’a jamais fait le rapprochement entre incendie et réchauffement climatique ou France 2 qui a « évoqué » le gaz de schiste importé d’Europe, le tout sur le réseau social Twitter. Un choix journalistique plus difficile, alors que le temps se réchauffe.

Venus de toute la France, ces citoyens se sont retrouvés autour de l’organisation de la Loi Climat pour le printemps 2021. A cette époque, ils étaient déjà mécontents du travail des médias sur le sujet, mais le déclic s’est produit l’été suivant. au moment de la publication de la première partie du rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). « Le monde médiatique a complètement absorbé le transfert de Lionel Messi [1], raconte Raphaël Demonchy. La sortie du rapport du GIEC est passée de côté. Ce fut une émeute incroyable. En réponse, le collectif s’est organisé : boucle WhatsApp, réunions en ligne, et préparation un plan d’attaque.

En moins de 24h les JT @TF1, @France2tv, @France3tv, @ARTEfr, @M6Groupe ont réussi à supprimer la 3ème partie du rapport du #GIEC. Allez-y, celui qui nous dit que nous n’avons que 3 ans. #DontLookGIEC #ClimatMedias pic.twitter.com/l6JKERW3Ru

– Climate Media (@ClimatMedias) 8 avril 2022

Ils ont choisi de se concentrer sur l’information télévisée – qui rassemble à elle seule plus de 12,5 millions de téléspectateurs chaque soir. Fin 2021, le film Don’t Look – qui montre une société incapable de réagir face à la catastrophe à venir – ainsi que la température inhabituellement élevée de l’hiver normal l’ont encore plus inspiré. En février, grâce à la création de son compte Twitter Climat Médias, le collectif gagne en popularité. Les journalistes ont commencé à suivre et à soumettre leur travail.

3 minutes d’antenne pour le Giec

3 minutes d’antenne pour le Giec

Leur analyse qualitative et quantitative a été effectuée à l’aide d’un logiciel développé par un membre de l’équipe, Paul Leclerc. L’appareil « absorbe » toutes les informations de l’analyse. Résultat : en 2013, seuls 0,8 % des reportages évoquent la question climatique. Après un été chaud, les chiffres atteignent à peine 3 à 5 %. Et les événements importants ne sont pas bien couverts. Le 28 février, jour de la publication du rapport du GIEC sur les impacts, l’adaptation et la vulnérabilité au changement climatique, le collectif refermait les chaînes. « Sur les 370 minutes de JT (TF1, France 2 et M6) dans les trois jours suivant la publication, le temps d’antenne accordé était de… 3 minutes ! », fustige le collectif dans une pétition (signée par plus de 22.000 personnes).

Les médias ont un rôle important à jouer dans la lutte contre le changement climatique. Les citoyens eux-mêmes veulent être bien informés. Plus de la moitié des personnes interrogées sur ce sujet (53%) estiment que les médias n’accordent pas assez de place au thème du climat, révèle l’association Reporters d’espoirs en 2020. Un enjeu important, selon l’enquête Ipsos/ Le Parisienne.

La formation des journalistes : un enjeu crucial

La formation des journalistes : un enjeu crucial

Qu’en pensent les éditeurs ? L’approche collective de Climat Médias est exemplaire. Pendant plusieurs mois, des négociations ont eu lieu. « Certains journalistes sont passionnés par notre démarche », précise Claire Morvan. D’autres sont plus réticents. Ils pensent déjà qu’ils vont bien dans le temps. Sophie Roland, journaliste climatique de formation, fait partie de celles qui jugent justifiées les revendications de la solidarité verte et apprécient que leurs interpellations soient toujours menées « avec compassion ».

Certaines arrestations sont « difficiles », a déclaré Laurent Guimier, directeur de l’information de France TV – qui a dit comprendre le processus. « Nous ne sommes pas exemplaires mais nous ne sommes pas mauvais », s’est-il excusé. Avec Michel Dumoret, directeur des rédactions nationales, il s’est fixé trois axes d’amélioration. Parmi eux : la météo. Le journaliste défend le principe qu’il est capable de traiter « tous les sujets » mais adhère à l’idée de voir plus loin. « On met les journalistes devant le problème de l’envoi de messages, a expliqué Claire Morvan. Si on parle de baisse du prix du carburant, sans tenir compte des émissions de gaz à effet de serre et du climat, ça pose problème. »

Depuis quelques temps, le collectif constate une amélioration : les médias parlent de climat et ils parlent d’adaptation. Mais la question de la réduction des émissions de gaz à effet de serre reste trop restreinte pour être abordée, estiment-ils collectivement. « Sans doute parce qu’il renvoie à une conscience très difficile à véhiculer », analyse Raphaël Demonchy.

La question climatique irrigue tous les sujets

La question climatique irrigue tous les sujets

Grâce aux discussions initiées par de nombreux journalistes, l’organisation a identifié des « obstacles à la couverture de l’actualité » tels que le manque d’experts locaux de l’actualité, la peur d’être mis en cause pour le mouvement, la difficulté de parler d’un « inédit » cuisiné ». » ou la culture de la croissance économique. Mais pour Sophie Roland, la situation est plus difficile : « Aujourd’hui, l’environnement n’est plus un sujet en soi. C’est un sujet qui irrigue tous les secteurs. Car la question du climat interroge le mouvement, le choix de l’énergie, du logement, du mode de vie et de consommation, le rapport à la nature… C’est une question économique et politique populaire. « Cela ne peut plus être un spécialiste, Sylvestre Huet, journaliste spécialisé dans les questions énergétiques et enseignant du climat et des médias en master. Le climat et la question environnementale doivent irriguer toutes les matières. »

Sur Médias en Seine prévu pour fin 2021, Thierry Thuillier, directeur de l’information de TF1, a promis « d’avoir des journalistes partout où ils sont susceptibles de prendre des sujets » dans le milieu. Et même dans les affaires financières ou quotidiennes. « Et c’est là que réside la faiblesse », explique Sophie Roland. Jusqu’à présent, peu « d’environnement » a été accordé au journalisme politique et économique. Mais aujourd’hui – et c’est très nouveau – la rédaction s’est rendu compte qu’il y avait un besoin de développer des compétences ». Sylvestre Huet, la formation des journalistes ne suffit pas, surtout dans les services qui ne sont pas suffisamment sensibilisés aux enjeux climatiques.

A la télévision française, la question a fait son chemin. « En juin, les rédacteurs ont été formés pendant une journée sur les enjeux climatiques, en présence d’auteurs du GIEC, précise Laurent Guimier. Et la formation se poursuit en octobre pour les journalistes. » Une entame intéressante que l’on retrouvera à l’écran, il a prévenu le joint. En ce moment, citoyens et rédactions continuent de discuter. Ils doivent même se retrouver sur le plateau de France 2 pour le média diffusé à la fin du mois. « On ne pourra pas amener les gens vers un autre mode de vie si l’information n’est pas diffusée », insiste Raphaël Demonchy. « Le fardeau mental de l’action climatique ne devrait pas seulement être supporté par les scientifiques et les jeunes. Il devrait également être supporté par les personnes en poste. Il y a des gens dont le travail consiste à faire la différence. Les politiciens bien sûr. Mais aussi les journalistes et les dirigeants des médias. .

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Selon les scientifiques, le nord de la France (Nord et Pas-de-Calais) sera la région la plus touchée, avec le naufrage des villes de Dunkerque, Grande-Synthe, Calais et Saint-Omer. Une région où environ 400 000 personnes vivent sous le niveau de la mer.

Comment sera le climat en 2100 ?

Comment sera le climat en 2100 ?

Pour limiter et stabiliser le réchauffement climatique en dessous de 2°C d’ici 2100, le GIEC confirme que les émissions de CO2 doivent être réduites rapidement, avec un objectif de zéro émission d’ici 2050, ainsi que des réductions significatives des émissions de gaz à effet de serre.

Où vivre en France en 2100 ? En prenant en compte la capitale française, on voit qu’une augmentation de 0,5 m est « très probable » d’ici 2080-2100 et inondera une partie du littoral breton (Roscoff, Brest) et des Pays-de-Loire (Saint-Nazaire), mais aussi les Hauts-de-France (Dunkerque, Calais…), la Normandie (Dieppe, Le Havre,…

Comment sera le monde en 2100 ?

En 2100 nous vivrons tous heureux car il n’y aura plus de maladies. 2100, je ne mangerai que de bonnes choses : burgers, frites, glaces, cake. Nous suivrons les voitures volantes. À l’école, nous aurons tous des ordinateurs pour travailler.

Qui dominera le monde en 2100 ?

D’ici 2050, les Nigérians devraient être plus nombreux que les États-Unis et égaler la Chine d’ici la fin de ce siècle, selon les Nations Unies.

Comment va être le monde en 2050 ?

La planète deviendra de plus en plus peuplée et les gens seront confinés dans les villes. La technologie générera plus de richesse, mais les inégalités et la durabilité doivent être prises en compte. La population mondiale atteindra 9,8 milliards de personnes d’ici 2050 et sera concentrée dans les villes[1].

Quelles sont les prévisions du GIEC pour 2100 ?

Un constat alarmant Pour limiter et stabiliser le réchauffement climatique en dessous de 2°C d’ici 2100, le GIEC réaffirme qu’il est nécessaire de réduire rapidement les émissions de CO2, avec un objectif de zéro émission nette d’ici 2050, ainsi que de réduire significativement les autres gaz à effet de serre émissions.

Quelle pourrait être l’élévation du niveau marin en 2100 selon les modèles les plus pessimistes ?

Les experts ont révisé les projections de hausse d’ici la fin du siècle, si les émissions continuent d’augmenter significativement (dans le pire des cas), le niveau de la mer pourrait monter de 1,10 mètre d’ici 2100.

Quels sont les scénarios du GIEC ?

Ces scénarios sont construits sur les développements logiques des sociétés du XXIe siècle

  • SSP1-1.9 : un scénario ambitieux pour atteindre l’objectif de 1,5°C de l’Accord de Paris.
  • SSP1-2.6 : statut de développement durable.
  • SSP2-4.5 : état intermédiaire.
  • SSP3-7.0 : statut de défi d’état.

Quel sera le climat sur la Terre en 2100 ?

Les experts évoquent même un réchauffement climatique modéré de 3,2°C d’ici 2100 « sans renforcer les politiques au-delà de celles déjà mises en place ».

Quelle pourrait être l’élévation de température en 2100 selon les modèles les plus pessimistes ?

Selon le « pire » scénario économique (marqué par une croissance économique rapide alimentée par les énergies fossiles), l’augmentation de la température moyenne mondiale atteindra pas moins de « 6,5 à 7 °C d’ici 2100 » par rapport à l’ère préindustrielle. (entre 1850 et 1899), « soit 1°C de plus…

Quel climat sur Terre il y a 21000 ans ?

Elle commence il y a 115 000 ans et se termine il y a 11 700 ans, au début de l’Holocène. Elle correspond aux étapes 2, 3, 4 et 5a-d de l’histoire isotopique, qui s’est faite à la fin du 20ème siècle. Le maximum glaciaire a été atteint il y a 21 000 ans.

Quand la mer va monter ?

Quand la mer va monter ?

Le niveau moyen est passé à 23 cm depuis 1880 et à 7,5 cm au cours des 25 dernières années. Chaque année, le niveau des mers et des océans s’élève de 3,2 mm. Selon une étude publiée le 15 février 2022, le niveau de la mer monte de plus en plus vite et devrait augmenter de 30 cm d’ici 2050.

Quelle sera l’élévation du niveau de la mer d’ici 2050 ? Si nous restons aux niveaux actuels jusqu’au milieu du siècle, l’augmentation atteindra 21 cm d’ici 2050 et jusqu’à 58 cm d’ici 2100. Si les émissions doublent d’ici 2050, l’augmentation atteindra 24 cm d’ici 2050 et 75 cm d’ici 2100. . .

Quel sera le niveau de la mer en 2100 ?

Niveau de la mer : selon diverses estimations de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA – États-Unis), la hausse atteindra 2,5 mètres en l’an 2100. Le Central Climate Institute, quant à lui, estime une hausse de 2,9 mètres avec l’augmentation en température. . pas plus de 1,5°C.

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Pourquoi le niveau marin pourrait augmenter de plusieurs mètres après 2100 ?

La déforestation est l’une des causes du réchauffement climatique, donc de l’élévation du niveau de la mer causée par la dilatation thermique et la fonte des glaces : Le dioxyde de carbone dégagé par la déforestation équivaut à 12 % des émissions anthropiques de gaz à effet de serre.

Pourquoi le niveau marin pourrait augmenter de plusieurs mètres après 2100 ?

La déforestation est l’une des causes du réchauffement climatique, donc de l’élévation du niveau de la mer causée par la dilatation thermique et la fonte des glaces : Le dioxyde de carbone dégagé par la déforestation équivaut à 12 % des émissions anthropiques de gaz à effet de serre.

Quelles sont les causes de l’augmentation du niveau de la mer ?

Montée du niveau de la mer Le niveau de la mer monte pour deux raisons : la dilatation thermique (également appelée effet stérique) : en raison de l’augmentation de la température, l’eau se dilate, ce qui signifie que son volume augmente, L le débit d’eau douce provenant de la fonte des glaces et du chapeau de neige.

Comment expliquer la variation du niveau marin ?

La différence de niveau de la mer est donc dépendante de son niveau et de la quantité d’eau qu’elle remplace par les autres réservoirs d’eau de la planète : glace, calottes glaciaires (Groenland, Antarctique) et eaux continentales (rivières, lacs, eaux souterraines etc. .â ¦).

Quelles sont les villes menacées par la montée des eaux ?

Côtes d’Armor : Ile-de-Bréhat, Binic-Étables-sur-Mer, Trégastel, Plougrescant, Saint-Quay-Portrieux, Trévou-Tréguignec, Penvénan, Plérin, Pleubian, Saint-Brieuc, Lannion, Trébeurden, Trédrezau-Loc , Trélévern.

Ou bien vivre en 2050 ?

Ce sera le cas en Asie du Sud, dans le golfe Persique (Iran, Oman, Koweït) et dans les pays riverains de la mer Rouge (Égypte, Arabie saoudite, Soudan, Éthiopie, Somalie, Yémen) à partir de 2050. Est de la Chine, parties de l’Asie du Sud et le Brésil devraient également dépasser de manière permanente l’indice de bulbe humide de 35°C d’ici 2070.

Quels sont les pays les plus menacés par la montée des eaux ?

La région la plus exposée au risque de montée des eaux est l’Asie, révèle l’étude qui vient d’être publiée dans Nature Communications. Plus des deux tiers des personnes touchées se trouveront en Chine, au Bangladesh, en Inde, au Vietnam, en Indonésie et en Thaïlande.

Quel est le principal gaz responsable de l’effet de serre ?

Les émissions des combustibles fossiles ont augmenté depuis 1990, passant de 22 à 36 Gt CO2 par an (Gt = gigatonnes ou milliards de tonnes). De tous les gaz à effet de serre, le CO2 est le principal responsable de l’effet de serre (plus de 50%).

Qu’est-ce qui est responsable de l’effet de serre ? L’effet de serre, cause du réchauffement climatique Le fonctionnement de l’effet de serre est déséquilibré par les activités humaines. L’utilisation de combustibles fossiles tels que le pétrole, le charbon ou le gaz entraîne une augmentation de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Quel est le principal gaz à effet de serre en lien avec l’activité humaine ?

Le CO2 (dioxyde de carbone) représente environ 2/3 des gaz à effet de serre mondiaux causés par les activités humaines et a la particularité de rester longtemps dans l’atmosphère. C’est pourquoi les effets des autres gaz à effet de serre sont souvent mesurés en équivalent CO2 (éq. CO2).

Quel est le principal gaz à effet de serre d’origine humaine au niveau quantitatif ?

Les gaz à effet de serre d’origine humaine sont quantitativement : a. gaz carbonique.

Quelle activité humaine contribué le plus à la présence de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ?

L’utilisation massive de combustibles fossiles tels que le pétrole, le charbon ou le gaz naturel, la déforestation, certains procédés industriels et pratiques agricoles ainsi que l’enfouissement des déchets ont joué un rôle majeur dans l’augmentation des gaz à effet de serre.

Quels sont les gaz responsables de l’augmentation de l’effet de serre ?

Le principal effet de l’augmentation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère est le réchauffement climatique. Le dioxyde de carbone, le méthane, le protoxyde d’azote et les gaz fluorés aident à piéger la chaleur dans l’atmosphère terrestre grâce à l’effet de serre.

Quelles sont les trois principales causes des gaz à effet de serre ?

Les coupables connus de l’effet de serre Brûler des combustibles fossiles : Les combustibles fossiles tels que le charbon, le pétrole et le gaz naturel font désormais partie de nos vies. Il est utilisé à grande échelle pour la production d’électricité et le transport.

Quel est le principal gaz responsable du réchauffement climatique ?

Le dioxyde de carbone (CO2) provient principalement de la combustion de combustibles fossiles (pétrole, charbon) et de la biomasse. Comme l’eau, le CO2 participe au cycle de photosynthèse des plantes. C’est donc un gaz à effet de serre naturel qui est nécessaire, dans une certaine limite.

Quel est le principal gaz à effet de serre ?

Principaux gaz à effet de serre (GES) Dioxyde de carbone (CO2) : beaucoup moins présent dans l’atmosphère que la vapeur d’eau, le CO2 contribue à 25% de l’effet de serre en raison de sa capacité à chauffer très fortement. Méthane (CH4) Protoxyde d’azote ou protoxyde d’azote (N2O) Ozone (O3)

Quel est le gaz qui pollue le plus ?

Selon les scientifiques, le méthane est après le dioxyde de carbone, le deuxième gaz le plus important qui contribue au changement climatique.

Quel est le gaz qui a le plus d’impact sur le réchauffement climatique ?

Ce que vous sentez très probablement, c’est du méthane, et ce n’est pas seulement désagréable. C’est un puissant gaz à effet de serre. Molécule par molécule, le méthane a plus de 80 fois la capacité calorifique du dioxyde de carbone.

Où trouver rapport du GIEC 2022 ?

Le résumé pour les décideurs politiques de la contribution du groupe de travail III au sixième rapport d’évaluation ainsi que des documents et des informations supplémentaires sont disponibles à l’adresse : https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg3/.

Où trouver le rapport GIEC 2022 en France ? Pour en savoir plus

  • Le rapport 2022 du GIEC : un nouvel avertissement sur le réchauffement climatique – Deuxième partie. Vie-publique.fr.
  • Le rapport du GIEC sur le climat : constats alarmants – Première partie. Vie-publique.fr.

Où trouver les rapports du GIEC ?

Les derniers rapports spéciaux du GIEC peuvent être consultés sous la rubrique Rapports. Au cours du sixième cycle d’évaluation, entre octobre 2018 et septembre 2019, le GIEC a conclu trois rapports distincts.

Où trouver le rapport du GIEC 2021 PDF ?

Un résumé de la contribution du Groupe de travail des décideurs politiques I au sixième rapport d’évaluation, ainsi que des documents et des informations supplémentaires, est disponible à l’adresse : https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/.

Quand est sorti le dernier rapport du GIEC ?

Ce rapport fait suite à la deuxième partie du sixième rapport d’évaluation du GIEC publié le 28 février 2022, qui portait sur les impacts, les vulnérabilités et la capacité d’adaptation de la crise climatique.

Quels étaient les résultats conclusions du dernier rapport du GIEC en 2022 ?

Le réchauffement climatique est sur le point d’atteindre 1,5°C. Montée du niveau de la mer. Montée des émissions de méthane. Réduction de l’efficacité du puits de carbone.

Quelles sont les conclusions du dernier rapport du GIEC ?

Le dernier rapport du GIEC confirme que le changement climatique affecte toutes les régions du monde, que l’adaptation est nécessaire et que les mesures d’atténuation coûtent moins cher que l’inaction. Les travaux du GIEC sont structurés autour de cycles d’évaluation.

Quand est sorti le dernier rapport du GIEC ?

Ce rapport fait suite à la deuxième partie du sixième rapport d’évaluation du GIEC publié le 28 février 2022, qui portait sur les impacts, les vulnérabilités et la capacité d’adaptation de la crise climatique.

Quand sortira le prochain rapport du GIEC ?

La publication des trois tomes et de la synthèse du 6e rapport d’évaluation est prévue entre 2021 et 2022.

Quelles sont les prévisions du GIEC pour 2100 ?

Un constat alarmant Pour limiter et stabiliser le réchauffement climatique en dessous de 2°C d’ici 2100, le GIEC réaffirme qu’il est nécessaire de réduire rapidement les émissions de CO2, avec un objectif de zéro émission nette d’ici 2050, ainsi que de réduire significativement les autres gaz à effet de serre émissions.

Comment va évoluer le climat en France ?

Il en va de même pour les jours avec un minimum négatif, moins que maintenant mais beaucoup moins si aucune action climatique n’est entreprise. En revanche, si rien n’est fait aujourd’hui, le climat français connaîtra une hausse de température de 3,9 °C en l’an 2100 !

Où vivre en France en 2030 ? Des villes comme Lyon ou Grenoble, la région Rhône-Alpes devrait en être la principale bénéficiaire : la croissance démographique sera de 16,8 %. En 2030, elle sera la région la plus peuplée après l’Ile-de-France avec 6,9 millions d’habitants.

Où vivre en France face au réchauffement climatique ?

Le long du littoral méditerranéen, la Camargue et les villes de Sète, Marseille, Toulon et Nice, connaîtront le même sort.

Où se réfugier en cas d’effondrement ?

On parle aussi souvent du Puy-de-Dôme, de la Creuse, de la Corrèze, du cœur de la Bretagne et de la Normandie, d’une partie de l’Angleterre et même de la Cordillère des Andes…

Où Faudra-t-il vivre en 2050 ?

Ce sera le cas en Asie du Sud, dans le golfe Persique (Iran, Oman, Koweït) et dans les pays riverains de la mer Rouge (Égypte, Arabie saoudite, Soudan, Éthiopie, Somalie, Yémen) à partir de 2050. Est de la Chine, parties de l’Asie du Sud et le Brésil devraient également dépasser de manière permanente l’indice de bulbe humide de 35°C d’ici 2070.

Quel climat pour la France en 2050 ?

En l’an 2050, la température atteindra 50°C. Selon les prévisions du dernier rapport du GIEC ainsi que les recherches de Météo-France, le pays s’apprête à entrer dans un réchauffement climatique sans précédent. En trente ans, la température dans le sud peut vraiment approcher les 50° à l’ombre.

Où Faudra-t-il habiter en 2050 ?

Ce sera le cas en Asie du Sud, dans le golfe Persique (Iran, Oman, Koweït) et dans les pays riverains de la mer Rouge (Égypte, Arabie saoudite, Soudan, Éthiopie, Somalie, Yémen) à partir de 2050. Est de la Chine, parties de l’Asie du Sud et le Brésil devraient également dépasser de manière permanente l’indice de bulbe humide de 35°C d’ici 2070.

Comment sera la France en 2050 ?

À l’été 2050, la forêt ne survivra pas à l’incendie. En montagne, la situation n’est pas si bonne : économiquement, ces zones seront fortement affectées. En effet, la saison hivernale, si elle existe encore, sera courte et l’été sera trop chaud pour que le tourisme se poursuive dans ces régions.

Quel sera le climat en France en 2030 ?

Pour y parvenir, nous devons, d’ici 2030, réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30 % pour limiter la hausse à 2°C et de 55 % pour la limiter à 1,5°C. Cependant, ces engagements n’offrent qu’une remise de 7,5 %.

Quel climat en 2030 ?

Dans le cadre de l’Accord de Paris, la France s’est engagée à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % d’ici 2030 par rapport à 1990. Selon le rapport du Conseil suprême, l’objectif est encore loin d’être atteint puisque la France est désormais en baisse de 23,1 % en 2021 par rapport à 1990.

Comment sera la France dans 10 ans ?

La France de la dernière décennie sera aussi plus urbaine : ses grandes villes ont à la fois un potentiel de développement économique et de limitation des atteintes à l’environnement. Cela fournira des emplois plus qualifiés, mais cela fonctionne aussi, si l’on n’y prend garde, avec le risque d’un double marché du travail.