Dès les débuts de la maladie Covid-19, les entreprises se sont mises à fabriquer des masques. Parfois, ils font plus que cela. Au final pour le port obligatoire du masque dans les transports en commun, annoncé pour le lundi 16 mai 2022, pourront-ils poursuivre leurs activités ?

La maladie Covid-19 continue de reculer en France. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé que le port du masque ne serait plus obligatoire dans les transports en commun à partir de ce lundi 16 mai 2022. Si c’est un soulagement pour beaucoup d’usagers, non – pas de même pour les entreprises. qui a été introduite dans la production de masques, début 2020, lorsque la France a pris conscience de sa dépendance vis-à-vis de l’Asie pour son approvisionnement.

Avant l’épidémie, le monde médical en France utilisait 40 millions de masques par semaine. 80% venaient d’Asie. Alors maintenant, il essaie de changer

Jean-Luc Doucet, directeur de Family concept

A Longlaville, en Meurthe-et-Moselle par exemple, un entrepreneur a créé la société « Familly Concept », début 2020 « en réponse à l’appel du président de l’Etat, Emmanuel Macron ». Il fabrique une usine de masques chirurgicaux 100% française.

Ensuite, il peut produire jusqu’à un million de masques par jour. Il est innovant et propose une large gamme de masques virucides. En 2021, il a fait don de 48 000 masques à la Tunisie et la plupart à la Kabylie. Il conçoit un masque pour montrer qu’il a été en contact avec le virus Covid-19. « Nous devons ouvrir pour la fin de l’année », a déclaré Jean-Luc Doucet, directeur de Familly concept.

Pour lui, la fin de l’obligation du port du masque dans les transports en commun n’aura pas d’incidence : « nous faisons le médecin depuis octobre. Nous avons une capacité de 300 000 masques par jour… Nous approvisionnons aussi. Il n’y a pas quelques individus sur son site Internet.» Ce qu’ils recherchent, c’est un masque virucide. Il prévient l’infection. Si le germe atteint le masque, il est détruit. Il n’y a plus aucun risque de reprendre son masque dans la main ».

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« Avant l’épidémie, le monde médical en France utilisait 40 millions de masques par semaine. 80% venaient d’Asie, donc on essaie maintenant de changer ça ».

Les masques plus anciens ont une certaine protection

© FamilyConcept

La paix est revenue. Mais, quand les approvisionnements reprennent, nous sommes prêts

De nombreuses autres entreprises créées pour produire des masques ont disparu du paysage. Certains de ceux que nous avons contactés, dans le Grand Est, ont fermé ou abandonné ce processus pour revenir à leur cœur de métier. C’est le cas de la voiture-haine à Bitche sur Moselle, par exemple, où les masques ne sont plus produits. Ce que nous a confirmé un autre homme d’affaires, Thierry Heim, gérant du HTCD à Gérardmer, dans les Vosges : « Les gens n’ont rien compris. Ils voulaient des masques français lavables. Et quand la consommation est revenue des pays asiatiques, ils se sont précipités vers ce « .

En « CéramiQ », le masque est unique et sportif. L’entreprise a décerné à l’association quatre sports au plus haut niveau. « La confiance est revenue. Mais si nous devons nous réapprovisionner, nous sommes prêts », a ajouté Thierry Heim. « Les masques nous ont permis de continuer l’activité pendant la détention. » Sur le site de la marque, des masques sont toujours disponibles. Il est fait d’un tissu spécial et s’adresse aux athlètes. Pour lui, le masque est désormais devenu un produit comme un autre, ou presque : « Ce qu’on retient de cette saison, c’est un produit qu’on a d’abord fabriqué pendant la maladie, le masque c’est pour le ski, car c’est un vrai succès. Il peut être utilisé avec ou sans covid ».

Une mise à jour de l’entreprise dans les Vosqes